Lundi 23 novembre 2009

Article de Greenpeace (http://www.greenpeace.fr/copenhague/dereglement-climatique.php)

Aujourd'hui ...

Notre planète a déjà commencé à se dérégler. C'est particulièrement visible en Arctique et en Antarctique. Les pôles sont les victimes les plus spectaculaires des dérèglements climatiques en cours. Mais l'ensemble des régions du monde est concerné. Le niveau moyen des océans s'est élevé de 17 cm au cours du XXème siècle. Les événements météorologiques extrêmes sont de plus en plus fréquents, de plus en plus intenses: canicules, sécheresses, inondations, tempêtes, etc. Les écosystèmes sont menacés et les réfugiés climatiques déjà une réalité.
Ces bouleversements sont dûs à l'augmentation de nos émissions de gaz à effet de serre. Elles conduisent à un réchauffement de notre planète : +0,7°C au cours du XXème siècle (par rapport à 1850), au minimum +1,7°C d'ici à 2100. Et peut-être beaucoup plus ! Les prévisions les plus pessimistes parlent de 7°C d'augmentation par rapport à 1850 d'ici la fin du siècle. Une hausse de 4°C semble tout à fait probable. C'est bien plus que la Terre ne peut supporter.
Au-delà d'une augmentation de 2°C d'ici la fin du siècle, les conséquences seraient catastrophiques.

... et demain ?

Si l'augmentation de la température mondiale était supérieure à 2° d'ici la fin du siècle, 20 à 30% des espèces végétales et animales seraient menacées d'extinction. Les événements climatiques extrêmes seraient de plus en plus nombreux et puissants. La montée du niveau des mers et les inondations engloutiraient certaines zones côtières et de petits Etats insulaires. Ailleurs, les pénuries d'eau seraient de plus en plus fréquentes. Les ressources agricoles diminueraient du fait de la désertification, des sécheresses et des inondations, d'où famines et malnutrition. À quoi s'ajouteraient le développement des maladies infectieuses (malaria en Afrique, choléra en Asie) et la surmortalité due aux événements climatiques extrêmes.


Tous ces phénomènes auraient à leur tour d'autres conséquences : de très importants mouvements de populations (des centaines de millions de « réfugiés climatiques »), un accroissement des inégalités économiques et sociales partout dans le monde, des conflits entre pays, entre régions et des tensions internationales.

                           Qu' attendons-nous pour agir ?

Plus d'infos :
Site de Greenpeace : www.greenpeace.fr

Par Association YGGDRASIL, Ecolo & Humanitaire - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 23 novembre 2009

Incidents en série, critiques officielles : la faillite de la filière nucléaire est indéniable.


Le nucléaire est une filière en faillite. C’est la conclusion implacable d’un mois d’incidents, de révélations et de rapports officiels. Jamais en l’espace de quelques semaines, tant d’éléments ont prouvé que le nucléaire était une industrie dangereuse, inutile, sans avenir et coûteuse. Ce que Greenpeace répète depuis quarante ans est repris mot pour mot par des institutions officielles.

Que s’est-il passé en un mois ?

Le 6 octobre, Greenpeace publie un rapport commandité à un laboratoire indépendant qui prouve que le Centre de stockage de déchets nucléaires de la Manche est géré de façon catastrophique. Une semaine plus tard, la diffusion sur Arte d’un documentaire sur cette question des déchets nucléaires lance un vaste débat public et permet de révéler ce que Greenpeace a toujours dit. L’industrie nucléaire française exporte, notamment en Russie, des dizaines de milliers de tonnes de déchets nucléaires sans se soucier de ce qu’ils y deviennent.

Le lendemain, 14 octobre, l’Autorité de Sûreté Nucléaire française demande l’arrêt d’opérations de démantèlement d’une usine de fabrication de Mox (un combustible nucléaire). Areva et le Commissariat à l’Energie Atomique ont perdu plusieurs dizaines de kilos de plutonium sur le site en question, à Cadarache ! L’ASN parle d’ « un risque grave et imminent ». Greenpeace dénonce alors l’une des situations les plus graves et les plus critiques que l’on ait pu rencontrer dans une installation nucléaire depuis longtemps.
Le 2 novembre, on apprend qu’un tiers des réacteurs nucléaires est à l’arrêt pour des opérations de maintenance et qu’au moins cinq le sont pour des incidents sérieux. Sachant que l’électricité est fournie à 80% en France par le nucléaire, cela signifie que cet hiver notre pays devra importer de l’électricité et faire face à des coupures de courant selon RTE (le distributeur de l’électricité en France).

pg070426gpeprb2


Pire encore, toujours le 2 novembre, c’est le nouveau réacteur EPR qui se retrouve sur la sellette. L’Autorité de Sûreté Nucléaire et ses consœurs britannique et finlandaise émettent des réserves sur les systèmes de sûreté du réacteur. Les trois autorités de sûreté ne demandent rien moins que « d’améliorer la conception initiale de l’EPR » ! Areva doit revoir sa copie depuis le début. Ce que nous avions souligné dès 2007 dans un rapport indépendant devient vérité officielle. Pour mémoire, deux EPR sont actuellement en construction dans le Cotentin et en Finlande (chantiers qui cumulent malfaçons, retards et surcoûts pharaoniques). Un troisième est en projet à Penly, près de Dieppe.

Deux jours après cette annonce, le 4 novembre, l’Autorité de Sûreté Nucléaire française informe qu’un travailleur a été irradié sur le site nucléaire de Flamanville. Selon l’ASN, « cette irradiation accidentelle est due au non-respect de procédures essentielles pour la radioprotection ». Et deux jours plus tard, le 6 novembre, c’est sur le site du Tricastin qu’un nouvel incident a lieu lors du déchargement de barres d’uranium.

Quelle conclusion tirer de cette série d’événements ?

A la lumière de cette série d’événements, une seule conclusion s’impose. A toutes ses étapes, la filière nucléaire a fait la preuve de sa faillite et de sa dangerosité pour l’homme et son environnement :
1/ la conception des futurs réacteurs est à revoir
2/ notre réseau actuel de réacteurs n’est pas capable de nous fournir de l’électricité en quantité suffisante
3/ la gestion des déchets nucléaires relève d’une inconscience criminelle.
Comment dans ces conditions est-il encore possible de défendre la filière nucléaire ?


En conséquence, Greenpeace exige :

- l’arrêt immédiat des deux chantiers EPR et l’annulation du projet EPR de Penly
- un droit d’inventaire sur les matières nucléaires : quantité, localisation et flux
- la mise en place d’un débat démocratique qui n’a jamais eu lieu sur le nucléaire
- un moratoire immédiat sur toutes les exportations de matières nucléaires vers la Russie, au moins le temps que les enquêtes commanditées par Jean-Louis Borloo, ministre de l’Environnement, aboutissent.


       Face à tel fiasco du nucléaire, vous pouvez vous mobiliser avec nous !


 Source de l'article : http://energie-climat.greenpeace.fr/la-faillite-de-la-filiere-nucleaire-est-officielle

> En signant l’appel contre l’EPR (cliquez)


> En écrivant à J-L Borloo pour lui demander un moratoire immédiat sur l’exportation de déchets nucléaires

Par Association YGGDRASIL, Ecolo & Humanitaire - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 22 novembre 2009


Une vidéo qui met du baume au coeur !

Source de la vidéo
: Chaine de Louise de la Run sur Youtube & le blog d'Aïna.

Par Clément

Par Association YGGDRASIL, Ecolo & Humanitaire - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 18 novembre 2009
Voici une vidéo géniale dans laquelle tous les enfants du centre Aïna se présentent.
Vous pouvez donc voir Ando, notre filleul, à partir de 1 minute et 22 secondes !


                           

                                 Source de la vidéo : blog de l'association Aïna : http://ainaassos.over-blog.com/


Clément.
Par Association YGGDRASIL, Ecolo & Humanitaire - Publié dans : vie à l'association
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 18 novembre 2009

  Article lu dans la lettre d'information de l'association France Tibet datant d'octobre 2009 (www.tibet.fr)

"Tibet Troisième Pôle", ONG présente aux négociations sur le changement climatique :

"Nous avons créé le "Collectif Tibet Troisième pôle" en réponse à la menace de la Chine sur les Tibétains et les Asiatiques" a déclaré Charlotte Mathiassen, co-coordinateur de cette nouvelle ONG. "Nous cherchons à construire des alliances et des collaborations avec les scientifiques, les gouvernements, les ONG, et les peuples à travers l'Asie, dont le destin et l'avenir dépendent des ressources fournies par l'écosystème du plateau tibétain".

En préparation su Sommet de Copenhague sur le changement climatique qui se tiendra du 7 au 18 décembre 2009, le Collectif Tibet Troisième Pôle participe conjointement avec des ONG du monde entier aux négociations ONUsiènnes afin de faire pression en faveur de plus de justice autour du changement climatique.

Reconnu comme le troisième pôle de la Terre, car il détient plus d'eau douce stockée sous forme d'eau glacée que n'importe quel autre endroit de la Terre, sauf l'Arctique et l'Antarctique,  le plateau tibétain se réchauffe deux fois plus vite que le reste du monde.
Les sientifiques nous préviennent déjà de l'interruption de ressources essentielles fournies par les écosystèmes, y compris les ressources en eau, ainsi que le risque croissant d'inondations catastrophiques et les impacts sur la mousson indienne, qui fournit l'eau indispensable aux populations depuis le Pakistan jusque vers la Chine orientale.

La Chine réagit de deux façons à ce changement climatique croissant.

Premièrement, le Chine a commencé à construire des dizaines de méga-barrages et mis en place des projets de dérivation de l'eau pour capter et re-diriger l'eau d'une région qui s'étend du Pakistan, en passant par l'Inde et l'Asie du Sud-Est jusqu'à la Chine, de plus en plus avide d'eau.
Deuxièmement, la Chine a forcé un grand nombre d'éleveurs nomades du Tibet hors des pâturages de haute altitude, aggravant la crise dûe au changement climatique, ajoutant à cela une crise des droits humains et masquant le tout par une démarche verte de conservation à l'échelle d'un paysage.

"Le déplacement de ces Tibétains nomades par la Chine ne fait qu'aggraver la crise du changement climatique affectant déjà la région, alors que les preuves scientifiques continuent d'affirmer le rôle positif des nomades, puisqu'en dépendent l'abondance de l'écosystème, sa diversité et son renouvellement.

Pourquoi sur Terre devrait-on supprimer un peuple dont la connaissance est essentielle à la restauration, la gestion et la conservation des écosystèmes, dont dépend la vie de plus d'un milliard de personnes ?

Extraits du Communiqué de presse -
http://tibetthirdpole.org/ 

Pensez aussi à participer à la campagne de signatures pour que la conférence de Copenhague soit à la hauteur de nos espérances :
http://www.copenhague-2009.com/

Par Clément.

Par Association YGGDRASIL, Ecolo & Humanitaire - Publié dans : Actualité
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
 
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés